Troubadours:
connecteurs, communicateurs de nouveaux points de vue et d'idées différentes,
annonciateurs et parfois même, initiateurs de changements sociaux, religieux,
politiques et philosophiques.
Ils
ont été et sont encore une race itinérante dont les racines
semblent s'étendre aux confins de la Terre, de la Galaxie, voire même,
de l'Univers, de la Source de Vie elle-même, quelle que soit le nom qu'on
lui donne.
Prophètes,
innovateurs, empêcheurs de mourir en rond, les troubadours insistent souvent
sur l'idée de trouver des réponses aux questions que seuls les
plus braves osent se poser, tellement que souvent même on les met en "quarantaine"
indéfinie pour éviter la contagion.
Ils
sont des êtres libres se donnant en exemple à ceux qui ont peur
de la liberté; ils proclament leur souveraineté et leur désir
de coopérer avec d'autres êtres souverains, au lieu de vivre en
société forcée par la peur et l'insécurité,
comme au temps des cavernes; ils s'émerveillent en parlant de collaboration
et froncent les sourcils lorsqu'on leur parle de compétition et de manipulation.
Cherchez-les,
si vous en avez le courage, mais hors des sentiers battus, hors de "l'industrie
culturelle"; vous les trouverez, discutant avec des enfants, embrassant
des fleurs, riant avec les abeilles, chantant dans les rues, les champs, les
montagnes et les forêts, recevant et donnant librement de cette manne
dont les humains ont tant besoin pour réaliser des pas de plus vers l'évolution.
Claude Véziau, auteur-compositeur-interprète
Merci
d'avoir répondu si rapidement, je suis auteur-compositeur québécois
et vis dans le comté de Portneuf. Je vous assure que ma musique et mes
chansons sont bien canadiennes. Les textes de mon crû qui se trouve sur
mon site sont aussi de moi. Bien sûr il y a aussi sur le site quelques
trouvailles que j'ai traduites pour le bénéfice de ceux qui ne
comprennent pas la langue anglaise ou espagnole, mais pour le reste, tout est
bien canadien.
Si l'endroit où j'ai mon site vous semble lointain, c'est que je possède
ce site depuis de nombreuses années et qu'ils offrent de le loger gratuitement.
Tous mes correspondants connaissent l'adresse et je n'ai pas encore trouvé
de "logement" au Canada qui m'offrirait 500 MB d'espace gratuitement,
malheureusement.
Alors, je vous en prie, jetez un second regard sur mon site et parcourez aussi
la collection presqu'intégrale de mes oeuvres sur mon site http://claudeveziau.wm-mw.org
, vous y trouverez, j'en suis sûr, des trésors cachés et
inédits de culture canadienne, car j'y contribue plus de 200 composition
originales.
Je compte plus de 40 ans de vie professionnelle et 99% de ma carrière
fut vécue au Canada, plus particulièrement à Montréal
où je suis né, le 15 juin 1948, et ai vécu jusqu'en 1997,
année où je suis parti vivre et travailler à Québec.
Depuis l'été 2005, je vis à Rivière-à-Pierre,
au Nord de Québec où j'ai mon studio et compose toujours.
Jusqu'à date, j'ai enregisté 27 albums originaux, fait plus de
20 spectacles auto-produits en salle, j'ai aussi travaillé en studio
avec des artistes de la relève en les aidant à créer des
pistes musicales pour leurs chansons et aussi en créant les arrangements
de leur bandes démo, j'ai fait de la boîte à chansons plusieurs
années à Montréal, j'ai travaillé pour plusieurs
organismes à but non-lucratif, aussi avec des enfants de tout âge,
toujours dans le domaine de la musique et de la culture, j'ai été
fondateur d'une chorale et d'un groupe d'art dramatique de jeunes que j'ai dirigés
durant 10 ans.
Depuis 1983, j'ai consacré la plupart de mon temps à gagner ma
vie en jouant dans le métro et sur la rue à Montréal et
à Québec, dans le vieux Québec. Dans ce sens, j'ai été
vice-président de l'Association des Musiciens du Métro de Montréal
et, également, président de l'Association des Musiciens Publics
de Québec. Je suis aussi membre de la SOCAN (anciennement CAPAC) depuis
1971.
Vous pouvez constater, chère madame Grenier, mon implication entière
dans le domaine de la culture canadienne et québécoise. J'y suis
entièrement dévoué car je crois fermement que la culture
tient une part importante dans l'évolution d'un peuple et que c'est la
responsabilité des artistes et créateurs conscients de contribuer
à créer les rêves de demain.
Si mon nom n'a jamais apparu sur "les grandes scènes" ou à
la radio/télé, c'est que je n'y voyais pas ma place et il faut
dire, également que je suis très fier de ma liberté de
m'exprimer où et comme bon me semble, sans avoir à rendre de comptes
à mes "commanditaires".
Alors, vous voyez, avec tout le respect que je vous dois, chère Sophie,
qu'il existe d'autres sentiers de la culture que ceux présentés
par les média et sanctifiés par les potentats de "l'industrie
culturelle". Il y a aussi ceux qui travaillent sous les projecteurs des
métros et au grand jour et qui, à force de foi et de confiance,
réussissent quand même à toucher le coeur et l'âme
des gens du Canada.
Je n'ai jamais comptabilisé le nombre d'albums que j'ai vendus, donnés
et distribués depuis mes plus de 20 ans de ma carrière "grand
public", ni combien de revenu j'ai fait en 40 ans. Mais je peux vous dire
que j'ai offert le meilleur de ma vie pour éveiller l'espoir, la bonne
humeur et le sourire des canadiens et que je leur dois aussi toute ma gratitude
de m'avoir encouragé par leurs dons et leurs paroles de reconnaissance,
comme cette sécrétaire des Tours de Bell Canada qui me disait:
"You make my day!", ou ce jeune homme dans le métro Henri-Bourassa
qui m'a dit merci de l'avoir convaincu de ne pas se suicider dans une de mes
chansons. De plus, bon nombre de mes albums se retrouvent aux quatre coins du
monde, à des endroits aussi invraisemblables que la France, l'Allemagne,
l'Argentine, le Chili, le Pérou, le Mexique, en Australie, au Japon,
en Chine, en Russie, aux États-Unis et même... au Canada!
Ceci dit, chère madame, j'espère toujours mériter une place
qui m'appartient au sein des pionniers de la culture canadienne et québécoise,
au même titre que les Felix Leclerc, Anne Murray, Gordon Lightfoot, et
al. Quoiqu'il en soit, je l'ai déjà acquise dans le coeur de plusieurs
de mes concitoyens et aussi dans le mien, il serait peut-être temps, sans
vouloir vous dicter votre travail, de regarder un peu de l'autre côté
de la "clôture culturelle" et d'y appercevoir les fleurs tout
aussi belles d'un autre jardin.
Merci,
Claude Véziau, auteur-compositeur-interprète, né et vivant
au Canada, dans la province de Québec, mais aussi citoyen du Monde.
Dernièrement,
je me suis surpris à réfléchir sur mon rôle dans
la vie... Oh! non pas que je me sente inutile ou que je ressente des problèmes
"existentiels", loin de là, non, tout simplement, l'idée
m'est venue de nulle part, comme la plupart de mes idées (hi, hi!).
J'écris souvent dans ma signature "auteur-compositeur-interprète"
et, pour moi, je reliais ça à la musique, comme d'ailleurs, le
font la plupart des gens. Mais il y a quelque jours, j'ai eu une réflexion
sur le mot "compositeur". Qu'est-ce ça signifie, exactement?
Est-ce que c'est seulement un mot générique pour définir
ce que je fais ou bien est-ce cela pourrait s'étendre à plus vaste
échelle?
Bref, je me suis mis à décortiquer le mot en ses éléments.
D'abord, il y a le préfixe "com-", qui veut dire "avec",
"rassembler", "réunir"; hum, un bon départ
qui en dit long... Mais regardons le mot "poser" qui constitue la
seconde partie de notre mot "compositeur". Sa racine, contrairement
à ce que l'on pourrait penser, ne vient pas de "poser", mais
bien du mot "pondre" qui en est le proche parent.
Le dictionnaire nous dit que "pondre", dans son sens figuré
et familier, signifie "produire, imaginer", alors que le mot "poser"
prend la signification de "déposer, laisser, placer, établir,
installer, accomplir".
Mais l'origine des deux mots vient du latin "ponere", "mettre
en place, permettre, laisser, arrêter". Curieux, non?
Alors, le mot "composer" prend la signification de "rassembler,
réunir divers éléments pour en produire un ou plusieurs
autres, en utilisant l'imagination". N'est-ce pas ce que nous faisons tous
dans la vie? Nous prenons les divers éléments de nos exprériences
quotidiennes et les réunissons pour imaginer des "solutions"
nous permettant d'atteindre un mieux-être, un bénéfice recherché,
ou simplement un contentement d'avoir accompli quelque chose de plaisant pour
nous et, qui sait?, peut-être aussi pour d'autres personnes.
Pour moi, ce fut une grande révélation!
Cela me permet de voir tous les humains comme une grande race de compositeurs
de leur propre existence. Alors, composons ensemble une nouvelle symphonie pleine
d'harmonieux accords!
Je nous aime "full beaucoup", comme on dit ici, à Québec.
Harmonie,
Claude Véziau, compositeur.
Mes errances m'ont mené ici en « synchronicité » (ce que beaucoup de gens nomment coïncidences) par beaucoup, beaucoup de reconnexions, ces dernières années. Pas étonnamment, je re-trouve une autre partie de ma famille après beaucoup de longues années d’apprentissage POUR SIMPLEMENT ÊTRE dans cette DIMENSION comme partie intégrale du plan divin de la vie.
Je me rappelle encore du sentiment d’horreur que j’ai éprouvé au moment où je me suis rendu compte que quelque chose n’avait pas tourné rond dans mon transit, car cette planète n’avait rien du paradis que j’imaginais avant de « venir au monde »!!!
Mon histoire et les découvertes que j'ai faites dans toute cette illusion que nous appelons temps est très semblable à celle de la plupart des vagabonds, mis à part, peut-être, le fait que ma famille de naissance ait été plus adaptée à l'essence errante, nous avons été/sommes tous des vagabonds. Nos deux parents (qui ont maintenant laissé cet espace/temps) étaient des « inadaptés » pour le reste de la société et ils nous ont montré par leur propre dur chemin la voie de la compassion.
Antoinette, notre mère a choisi de laisser son corps en 1962, à l'âge de 35 ans, en choisissant le chemin de l’alcoolisme. Elle savait qui elle était et je m’en rappelle en tant qu'être extrêmement compatissant, donnant toujours d'elle-même pour aider les autres, peu importe sa propre douleur. Elle était, la plupart du temps, souriante et me répétait toujours (j’étais l’aîné) que « la chose la plus importante dans la vie c’est l’amour sans conditions ou attentes ». Elle a donné littéralement sa vie pour nous éclairer le chemin, à sa manière. Ma gratitude envers elle est infinie.
Papa Emile, à sa propre manière spéciale, était également une personne donnante. Avec des moyens maigres et de la meilleure façon qu'il pouvait, il nous a enseigné, par son isolement, son regret, l’oubli et la simplicité, la patience, la compréhension et le pardon. Il a eu besoin de beaucoup de cela car il ne pouvait pas tout à fait se pardonner à lui-même, ni tout à fait se pardonner sa propre confusion et son prétendu « manque d'ambition dans la vie », c’est pourquoi il s'est presque bu à sa propre mort avant de finalement trouver Yvette, son âme-soeur, une chère femme qui a soutenu ses dix dernières années. Il a finalement reçu le pardon de ses enfants à peine quelques années avant de quitter cette existence, à l’âge de 65 ans, en novembre 1988.
Il faut dire que moi aussi, j’avais besoin de pardon, de compréhension et de patience vis-à-vis de moi-même, ce qui explique sans doute les circonstances de mon apparition dans ce monde…
De ces deux êtres, j'ai appris la compassion, la compréhension, l'amour et le service commençant dès l'âge très jeune de 2 ans. Il n'était pas toujours facile de digérer les leçons, mais leur passage dans ma vie a réveillé la recherche, je dirai qu'elles m'ont fait me rappeler qui je suis, d'une manière brouillée au début, mais au fil de mon interrogation et de ma quête de la « vérité », beaucoup de progrès ont été faits dans la direction du rebranchement avec moi-même et ce que j'étais ici pour accomplir, cet Être qui est mon but sur cette Terre actuellement.
Je suis un compositeur de chansons et de musique consacrés à l'Amour, la Lumière et l’Émerveillement envers le Créateur. Je saute par-dessus la prétendue « douleur » parce qu'elle a toujours été intimement et inextricablement entrelacée avec le bonheur et la gratitude d’être ici maintenant et d’avoir les cadeaux que j'offre à tous, librement et sans conditions ni espérances.
J'ai toujours su que je n'étais pas de cette dimension, simple visiteur, pour ainsi dire. Après une période relativement courte de rébellion et de colère, j'ai constaté que je ne pourrais pas mettre de côté cette impulsion au don et au service. Peu importe l’acharnement que j’ai mis à seulement essayer de faire ce que les autres personnes « normales » font, elle a continué à me harceler, tout à l'intérieur. Je me sentais vraiment mal à l’aise quand je faisais seulement fait pour moi, non pas coupable ou quoi que ce soit de semblable, seulement « pas à ma place ».
Les objets matériels ne m'ont jamais vraiment intéressé, sauf pour les choses de base de la vie et les outils de mon « métier ». Alors me voici, à cette période, heureux juste D'ÊTRE et de laisser ÊTRE. Ma musique et mes mots entrent dans l'univers et ceux qui voudraient en prendre quelque chose n’ont qu’à tendre les mains ou les coeurs pour l’atteindre. Je n'impose ma manière d’être ou mes pensées à aucun être ni entité.
Alors maintenant, je reviens au début de mon message.
Beaucoup de Gratitude et Bénédictions à Tout ce qui est Nous, pour le simple fait d’Être et, aussi, Amour au Créateur et à toutes entités nous aidant à nous réveiller.
Bien Vôtre et à Tout ce qui Est
Claude Véziau